Pour diminuer les risques de transmission du VIH, un anneau vaginal est proposé

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En utilisant l’anneau vaginal il est possible de diminuer de 30%, le risque d’infection par le VIH chez les femmes. Les résultats ont été dévoilés en début de semaine aux États-Unis.

Le petit frère de l’anneau vaginal contraceptif, est né, il s’agit de l’anneau qui protège partiellement d’une contamination par le VIH. Les scientifiques étudient depuis plusieurs années ce nouveau modèle pour proposer une solution de visant à protéger les femmes. C’est alors, que les chercheurs ont présenté les résultats de leur travail, au cours de la Conférence portant sur les rétrovirus et les infections opportunistes (CROI), qui se tient du 22 au 25 février 2016 à Boston, aux États-Unis.

Différemment d’un anneau vaginal classique, cet anneau ne dégage pas des hormones pour bloquer une fécondation. Par contre, il produit des antirétroviraux. C’est-à-dire que, le liquide qui gêne l’anneau, la dapivirine, défie le VIH et bloque sa multiplication dans les cellules saines. Facile à prendre en main, la protection peut être active pendant mois après avoir été placée.

L’anneau plus performant chez les plus de 25 ans

Pour déduire de l’efficacité de ce nouveau produit, les chercheurs ont mené deux tests d’ampleur entre 2012 et 2015, nommés The RingStudy et Aspire. 4588 femmes âgées de 18 à 45 ans ont servi de cobayes. Et au sortir de ce test, aucune participante n’a été infectée par le VIH mais toutes affichaient un impressionnant risque d’infection. En fait, celle-ci résidaient dans des localités potentiellement risquées en Afrique du Sud, en Ouganda, au Malawi ou au Zimbabwe. Certaines de ces femmes ont reçu un anneau qui contenait de la dapirivine et d’autres un placebo. Parallèlement, elles ont été informées par rapport aux moyens de préventions et de dépistage.

Au final, l’anneau a affiché une résistance dans 31% des cas pour l’étude The RingStudy et 27% dans des cas pour ASPIRE.